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«On doit prouver directement»

14 février 2018 - 17:58

Joao Mendy et Kenneh Kemo, deux transferts, ont été présentés hier. Zoran Bojovic les a déjà vus à l’œuvre lors de l’amical contre Loyers (1-5 !!).

On a enfin pu mettre un visage et un CV sur les deux transferts que l’on vous a annoncés dès le 2 février à l’UR Namur. Hier après-midi, Kenneh Kemo (flanc) et Joao Mendy (défenseur central), âgés tous les deux de vingt ans, ont été présentés au stade communal des Bas-Prés.

Le premier cité est Français, le second est de nationalité portugaise. «On se connaît depuis plusieurs années puisqu’on a joué ensemble à Sarcelles (NDLR: dans la banlieue parisienne). On a encore disputé un match il y a quelques jours donc, physiquement, on est prêts. Le club a signé les papiers pour nous accorder ce transfert», ont-ils expliqué.

Aider Namur et se faire repérer

Si l’arrivée de tels joueurs peut surprendre vu la situation actuelle du club, pour eux, l’opportunité était apparemment trop belle. «On a été mis en contacts via notre agent, a raconté Kenneh Kemo. On ne connaît pas trop le niveau ici parce qu’on ne sait rien de Namur, mais une connaissance à Solières m’a dit que cela correspondait à ce qu’on avait l’habitude de côtoyer en France.»

Là encore, les deux nouveaux arrivés qui vivront ensemble dans un premier temps, partagent la même vision: «On n’a pas le choix, on doit prouver directement sur le terrain. Namur est mal classé mais on doit faire avec et essayer d’aider le club à remonter la pente. On nous a dit que c’était une division où l’impact physique était très important mais que certaines équipes maniaient bien le ballon. En tout cas, on devra aller au charbon et ne pas retirer le pied.»

«En France, c’est bouché pour des garçons comme nous»

Avant, pourquoi pas, de tenter de se faire repérer. «À la base, on est ici jusqu’en fin de saison, a enchaîné Joao Mendy. En France, c’est bouché pour des garçons comme nous. Il y a beaucoup de demandes. Si on fait nos preuves ici, pourquoi ne pas rester en Belgique?»

Après l’arrivée de Seck, le retour de Ndongala, et avant celui espéré de Bombele, l’UR a en tout cas récupéré des forces vives – et sans doute de la qualité – alors qu’il reste dix matches de championnat et qu’elle occupe l’avant-dernière place du classement (6 points).

«Faire revenir les jeunes à Namur»

Il travaille dans l’ombre depuis des semaines pour la reprise du club avec un certain «Pablo». Les deux hommes n’aiment pas se montrer et veulent rester discrets.

Ils servent d’intermédiaires au consortium franco-allemand qui a repris le club. Lui, c’est Larson Mellal (à gauche sur la photo, accompagné du président Bertrand Lebrun), désormais désigné «directeur technique» de l’UR Namur.

Ce Bruxellois, originaire de la région liégeoise, actif dans le milieu du football depuis près de 20 ans, préfère les actes aux paroles et est à Namur «au moins pour un projet de cinq ans», nous a-t-il dit hier. «Le but premier est de recréer un vrai centre de formation. On veut faire revenir les jeunes à Namur. On sait qu’il faudra regagner la confiance de beaucoup de personnes et, pour cela, une série d’actions seront menées à partir du mois d’avril.»

D’autres communications devraient suivre.

L'Avenir, 14/2/2018

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